IV CONFÉRENCE PANORTHODOXE PRÉCONCILIAIRE
CENTRE ORTHODOXE DU PATRIARCAT OECUMÉNIQUE
Chambésy, 6-12 juin 2009
Communiqué
Sur invitation de Sa Sainteté le Patriarche oecuménique Bartholomaios,
suite au consensus de leurs Béatitudes les Primats des très saintes Eglises
orthodoxes locales, exprimé lors de leur Sommet tenu au Phanar du 10 au 12
octobre 2008, la IVe Conférence panorthodoxe préconciliaire s’est réunie au
Centre orthodoxe du Patriarcat oecuménique à Chambésy, Genève, du 6 au 12
juin 2009.
Les travaux de la Conférence ont commencé par la concélébration
panorthodoxe de la divine liturgie, le jour de la Pentecôte. Ils se sont déroulés
sous la présidence de Son Eminence le métropolite Jean de Pergame, délégué
du Patriarcat oecuménique, avec la contribution du Secrétaire pour la
préparation du saint et grand Concile de l’Eglise orthodoxe, Son Eminence le
métropolite Jérémie de Suisse. Aux travaux de la Conférence ont participé les
délégués des Eglises orthodoxes autocéphales, sur invitation de Sa Sainteté le
patriarche oecuménique Bartholomaios.
Les Primats des Eglises orthodoxes locales ont salué les participants à la
Conférence par des messages envoyés ou transmis par leurs délégués. Les
membres de la Conférence ont envoyé des lettres à tous les Primats des Eglises
locales, en demandant leurs prières et leurs bénédictions pour
l’accomplissement de leur tâche.
Conformément à la volonté des Primats et des délégués des Eglises
orthodoxes locales exprimée dans le Message diffusé à l’issue de leur Réunion
au Phanar (octobre 2008), la IVe Conférence panorthodoxe préconciliaire était
chargée d’examiner la question de l’organisation canonique de la Diaspora
orthodoxe. La Conférence a décidé de son ordre du jour lors de la séance
inaugurale de ses travaux.
La Conférence a examiné les documents élaborés par la Commission
interorthodoxe préparatoire, lors de ses deux réunions à Chambésy, c’est-à-dire
celle du 10 au 17 novembre 1990 et celle du 7 au 13 novembre 1993, ainsi que le
document élaboré par Congrès de canonistes réuni à Chambésy du 9 au 14 avril
1995. Ces documents, précisés, corrigés et complétés, ont été approuvés à
l’unanimité.
La Conférence a exprimé la volonté commune des Eglises orthodoxes de
résoudre le problème de l’organisation canonique de la Diaspora orthodoxe,
conformémement à l’ecclésiologie, à la tradition et la pratique canoniques de
l’Eglise orthodoxe. La Conférence a décidé de créer de nouvelles Assemblées
épiscopales dans certaines régions du monde pour régler la question de la
Diaspora, c’est-à-dire des fidèles orthodoxes installés dans les régions situées en
dehors des frontières traditionnelles des Eglises orthodoxes locales. Les
présidents des Assemblées sont des évêques du Patriarcat oecuménique dans la
région donnée, et en leur absence, les évêques suivants conformément à l’ordre
des Dyptiques des Eglises. Tous les évêques des Eglises orthodoxes qui exercent
leur ministère pastoral au sein des communautés existantes dans chacune de
ces régions sont membres de ces Assemblées. Les Assemblées épiscopales ont
pour mission de manifester et de promouvoir l’unité de l’Eglise orthodoxe,
d’exercer ensemble la diaconie pastorale des fidèles de la région et de rendre au
monde leur témoignage commun. Les décisions des Assemblées épiscopales
sont prises conformément au principe d’unanimité des Eglises représentées au
sein de ces Assemblées par des évêques.
Après l’avoir amendé et complété, la Conférence a aussi approuvé le
Projet de Règlement des Assemblées épiscopales définissant les principes
fondamentaux d’organisation et de fonctionnement de celles-ci.
Les thèmes restants du saint et grand Concile, c’est-à-dire le mode de
proclamer l’Autocéphalie et l’Autonomie, ainsi que l’ordre des Ditpyques,
seront examinés par les prochaines réunions des Commissions interorthodoxes
préparatoires et seront soumis pour approbation aux Conférences
panorthodoxes préconciliaires suivantes.
Fait à Chambésy, le 12 juin 2009.
Le Président de la Conférence
† Jean de Pergame

Source: Orthodoxie.com

Via The Greek Orthodox Old Calendarist Group

Gheorghe Vanau

Samedi 28 mars, 700 invités du Nouvel Observateur ont assisté à un colloque organisé à Paris, sous l’autorité de Jacques Julliard, sur le thème “Refonder l’Ecole de la République”. Les textes ci après relatent les principales interventions faites à l’occasion de ce colloque. Certains de ces textes ont été fournis par les intervenants. Les autres sont des résumés réalisés par le Nouvel Observateur sous la responsabilité de Caroline Brizard et Patrick Fauconnier, du service Education.

Les textes sont présentées dans l’ordre des interventions : Denis Olivennes, Jacques Julliard, Antoine Prost, Marie Duru Bellat, François Dubet, Richard Descoings, Jack Lang, Marcel Gauchet, Patrick Fauconnier, Jean Pierre Boisivon, Dominique Schnitzler, Axel Kahn

Marie Duru Bellat

Si l’une des missions le l’école est d’intégrer dans la vie active, cela soulève la question de ce qu’on appelle le rendement des études. Avec des paradoxes possibles : l’université gratuite, c’est une prime à ceux qui parviennent à Bac+5, en général les plus favorisés. La gratuité consiste alors à favoriser les futurs traders !

Le marché du travail est un marché, qu’on le veuille ou non.

En 1980 on formait 15 % de cadres. Aujourd’hui 40 % des jeunes sortent du Supérieur avec ce niveau, mais sur le marché il n’y a que 18 % de cadres.

Paradoxe du déclassement, qui suggère qu’on a trop formé… Les B+4 qui échouent au CAPES se retrouvent simples employés. Il ya une course à la poursuite d’études au nom du “se former plus pour gagner plus .» Poussé à l’extrème chez nous en raison d’une méconnaissance du marché du travail. C’est une course au nom de la seule utilité des études. Mais elle conduit au risque de se désocialiser pour raison de déclassement. Au risque de la forte frustration, impression de promesse non tenue.

Faut-il absolument corréler études et niveau de la société ? Les USA affichent un record en matière de crimes. Pourtant ils ont un très bon enseignement supérieur.

Mes travaux avec F Dubet montrent qu’il n’est pas prouvé que accroître le niveau d’études accroît la cohésion sociale. Ces travaux montrent que trop de compétition au sein de l’école est un facteur négatif au plan de social.

Si c’est l’égalité qu’on veut privilègier dans les missions de l’école, alors il faut travailler sur le Primaire. Si c’est l’innovation et la recherche, alors c’est sur le Supérieur. Si c’est l’insertion, ne jetons pas la pierre à l’école : le monde professionnel doit s’impliquer plus.

Donc proposer “toujours plus d’éducation” n’est pas une réponse unique possible à des missions qui sont différentes.

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Gheorghe Vanau

Expo : le Mont Athos et l’Empire byzantin
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Entretien avec Mgr Hilarion (Alfeyev)
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Gheorghe Vanau

Les Oeufs de Pâques dans la Tradition Orthodoxe
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Gheorghe Vanau

La joie qui imprègne et éclaire l’Office du Samedi de Lazare met l’accent sur un thème majeur : la prochaine victoire du Christ sur l’Hadès. “Hadès” est le terme biblique pour la Mort et sa puissance universelle, pour l’indéniable ténèbre qui engloutit toute vie et empoisonne le monde entier par son ombre. Mais maintenant – avec la résurrection de Lazare – “la mort commence à trembler.” Un duel décisif entre la Vie et la Mort commence, nous donnant la clé de tout le mystère liturgique de Pâques. Déjà au 4ème siècle, le Samedi de Lazare était appelé “annonce de Pâques.” Car en effet, il annonce et anticipe la merveilleuse Lumière et paix du Samedi qui suit – le Grand Samedi -, jour de la Tombe vivifiante.

Lazare, l’ami de Jésus, personnifie l’humanité entière et aussi chaque homme, comme Béthanie – la maison de Lazare – symbolise le monde entier – la maison de l’Homme. Car chaque homme a été créé en tant qu’ami de Dieu et appelé à Son amitié : la connaissance de Dieu, la Communion à Dieu, le partage de la vie avec Lui : “En Lui était la Vie, et la Vie était la Lumière des hommes” (Jean 1,4). Et cependant cet ami, que Jésus aime, qu’Il a créé dans l’amour, est détruit, annihilé par une puissance que Dieu n’a pas créée : la mort. Dans Son propre monde, le fruit de Son amour, sagesse et beauté, Dieu rencontre une puissance qui détruit Son oeuvre et annihile Son premier dessein. Le monde n’est que lamentation et affliction, complainte et révolte. Comment est-ce possible? Comment est-ce arrivé? Telles sont les questions implicites de la narration lente et détaillée donnée par Jean de la progression de Jésus vers la tombe de Son ami. Et une fois sur place, Jésus pleura, dit l’Évangile (Jean 11,35). Pourquoi donc pleura-t’Il si Il savait qu’un instant plus tard, Il ramènerait Lazare à la vie? Les hymnographes byzantins n’ont pas bien rendu la véritable signification de ces larmes. “Comme homme, Tu pleura, et comme Dieu, Tu le releva de la tombe..” Ils arrangent les actions du Christ selon Ses deux natures : la Divine et l’humaine. Mais l’Église Orthodoxe enseigne que toutes les actions du Christ sont à la fois divines et humaines, qu’elles sont les actions d’une seule et même personne, le Fils Incarné de Dieu. Celui Qui pleure n’est pas seulement homme, mais aussi Dieu, et Celui Qui appelle Lazare hors de la tombe n’est pas seulement Dieu, mais aussi homme. Et Il pleure parce qu’Il contemple l’état misérable du monde, créé par Dieu, et l’état misérable de l’homme, le roi de la Création.. “Il sent déjà” disent les Juifs pour tenter d’empêcher Jésus d’approcher du corps, et ce “il sent déjà” peut être appliqué à toute la Création. Dieu est Vie, et Il a appelé l’homme à cette divine réalité de la vie, et lui, “il sent déjà.” A la tombe de Lazare, Jésus rencontre la Mort – la puissance du péché et de la destruction, de la haine et du désespoir. Il rencontre l’ennemi de Dieu. Et nous qui Le suivons, nous sommes à présent introduits dans le coeur même de cette heure de Jésus, l’heure qu’Il a si souvent mentionnée. Les ténèbres de la Croix qui arrivent, sa nécessité, sa signification universelle, tout ça nous est donné dans le plus court verset de l’Évangile – “et Jésus pleura.

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Gheorghe Vanau

La semaine qui suit le Dimanche de saint Marie l’Égyptienne est appelée Semaine des Palmes ou Rameaux. Lors des Offices du mardi de cette semaine, l’Église rappelle que Lazare, l’ami de Jésus, était mort, et que le Seigneur venait pour le relever d’entre les morts (Jn 11). Les jours se rapprochant du samedi, l’Église, dans ses hymnes et versets, continue de suivre le Christ en direction de Béthanie, vers la tombe de Lazare. Le vendredi soir, veille de la célébration de la résurrection de Lazare, les “grands et salutaires 40 jours” du Grand Carême sont officiellement arrivés à leur terme:

Parvenus au terme des 40 jours, Seigneur Ami des Hommes, nous Te demandons de voir aussi la sainte semaine de Ta Passion, pour glorifier en elle Tes hauts faits et l’oeuvre ineffable de Ton Salut, en chantant d’une même voix : Seigneur, gloire à Toi!” (Hymne des Vêpres, Lucernaire)

Le Samedi de Lazare est une célébration Pascale. C’est l’unique moment de toute l’année ecclésiale où l’office résurrectionnel du dimanche est célébré un autre jour. A la Liturgie du Samedi de Lazare, l’Église glorifie le Christ comme étant “la Résurrection et la Vie” qui, en ressuscitant Lazare, a confirmé la résurrection universelle de l’humanité avant même Sa propre souffrance et mort.

Confirmant la résurrection commune avant Ta Passion, Christ Dieu, Tu as relevé Lazare des morts. Portant comme les enfants les signes de la victoire, nous Te disons, à Toi qui as vaincu la mort : “Hosanna au plus haut des Cieux, béni est Celui qui vient au Nom du Seigneur” (Tropaire).

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Gheorghe Vanau

Le Triste checkpoint de Bethlehem à voir!
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Gheorghe Vanau

Jacques Attali, pe care mi-l amintesc pentru socantele sale cheltuieli “operationale” de la inceputul anilor ’90*, cind era presedinte al Bancii Europene pentru Reconstructie si Dezvoltare, unul din cei mai “conectati” economisti, scriitori** si… traficanti de influenta din lumea politica, a facut zilele trecute urmatoarele declaratii:

Nu va exista o “intoarcere la normal” (dupa criza, n.n.). Ne indreptam catre o lume radical noua… o tehnologie noua, raporturi ale puterii noi – Statele Unite nu mai sint prima putere a lumii, nu vor mai guverna lumea – va trebui fie sa acceptam o dezordine generala, fie sa punem in functiune o ordine planetara cu un guvern mondial si un fel de moneda mondiala, asa cum am facut-o in Europa.

Blogul lui Attali e online aici.

* Mai precis, imi amintesc de valul de articole din presa britanica care descria oripilata (cu atit mai mult cu cit subiectul era un francez) cum BERD, desi nu acordase credite consistente statelor din est, cheltuise deja sume exorbitante pentru decorarea birourilor si, curind dupa aceea, redecorarea lor. Daca nu ma insel, dupa ce platise o suma uriasa pentru a placa cu marmura de Carrara holurile, administratia Attali a decis sa schimbe tot, fiindca socotea ca textura de marmura de Travertine reprezinta mai bine nush ce spirit al reconstructiei in est sau asa ceva. Sau schimbase Travertine cu Carrara? Oricum, ati prins ideea. Englezii erau la fel de socati de notele de plata pentru zborurile charter ale lui Attali si in general de capacitatea sa de a cheltui sume enorme in scopuri cel putin discutabile, care nu aveau nici o legatura in epoca cu reconstructia propriu zisa a statelor din estul european.

** Scriitorul Attali, evreu sefard nascut in Algeria, lanseaza ultima sa carte chiar zilele acestea, pe Champs Elisees: Dictionarul amoros al iudaismului

Attali: daj

” J’ai appris à devenir curieux – c’est-à-dire, en fait, amoureux du judaïsme, de son histoire, de sa façon de penser, de ce qu’il dit du monde, de ce qu’il permet aussi de penser, de comprendre, d’imaginer, J’aime aussi la façon dont il accueille toutes les critiques et dont il doute sans cesse de lui-même.
J’aime la façon dont il me fait réfléchir, comme beaucoup d’autres grandes cosmogonies, aux grands invariants du monde ; j’aime encore les histoires de tant de personnages de la Bible et de l’histoire, fidèles à leur foi jusqu’à la quitter ou paraître le faire ; j’aime enfin ces petites histoires qu’on appelle juives, éclairantes autodérisions. Enfin, et peut-être surtout, j’apprécie dans le judaïsme qu’il ne soit pas jaloux, mais tolère bien d’autres amours.”

Gheorghe Vanau
Gheorghe Vanau

Les Médias Vous Manipulent

March 20th, 2009

Gheorghe Vanau
Gheorghe Vanau

Saint Silouane l’Athonite

March 19th, 2009

ORTHODOXIE (émission de l’Eglise Orthodoxe en Belgique) – Saint Silouane l’Athonite – modèle de la vie monastique. Visite au Monastère Orthodoxe Saint Silouane à St-Mars-de-Locquenay (Le Mans). Entretiens avec l’Archimandrite Syméon Cossec et Soeur Théodora.

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Gheorghe Vanau
Gheorghe Vanau